Santons

Le moulin à vent

Le Mas

Cristou ouvre son volet

Le Moulin à huile

Le Four Banal

La Forge

La Façade

La Maison

Le Cabanon

L'Oratoire

Le Jas

Le Puits en Pierres

Le moulin à papier

La pompe à main

La Bergerie

Le chantier de  Construction de lacrèche en 2008

Ma passion pour la crèche

La formule qui dit « j’y suis tombé dedans quand j’étais petit », s’applique tout à fait à la passion que j’ai pour la crèche. J’ai toujours été fasciné, lorsque tout petit, ma mère faisait la crèche, un peu avant Noël. Il faut dire que cette période est exceptionnelle pour un enfant. Mais la promenade dans les bois pour ramasser la mousse et les feuillages, la sortie des santons de leur boite en déroulant minutieusement leur papier de soie, l’odeur de la mousse dans la maison, tout ceci créait un environnement magique dans la maison. Dans la famille nous étions très croyant, et nous mettions tout notre amour à la représentation de la naissance de Jésus. Le père Noël n’était, bien sûr, pas étranger à cet environnement magique.
Quand je passais mes jeudis après-midi chez ma grand-mère, elle me sortait ses santons et avec de la pâte à modeler, je les moulais, puis j’y coulais du plâtre dedans et hop ! un nouveau santon avec un peu de peinture. J’arrivais à en faire beaucoup et j’essayais de les vendre, mais il n’y avait que ma grand-mère qui me les achetait. Qu’est ce que ça peut être compréhensif une grand-mère !
Je me souviens aussi, chez elle, je l’avais aidé à rafistoler les pattes des chameaux de la crèche de l’église, et oui déjà, j’avais à peine 10 ans.
Lorsque j’avais une quinzaine d’année, alors que j’étais scout, nous avions fait une crèche avec tous mes santons dans un cabanon. On voulait la faire visiter, mais il n’y a eu que mes grands-mères qui étaient venues la voir et qui avaient mis une pièce dans la tire lire.
Je ne me souviens pas très bien de l’année exacte, mais j’avais une vingtaine d’année, lorsque ma grand-mère m’a poussé à venir aider les demoiselles Cèbe, (Bertine et Raymonde), qui faisaient la crèche de l’église et ça a commencé comme ça. Petit à petit ce n’est plus moi qui les aidait, mais c’est elles qui m’aidaient et quelques années plus tard, elles m’ont laissé faire tout seul. Ce que je me souviens très bien, c’est en 1972 lorsque je suis parti à l’armée, je n’avais pas pu faire la crèche.
Ce n’est qu’en 1978 que j’ai fabriqué la première construction, c’était le puits en plâtre.

La réalisation de la crèche me prend beaucoup de temps, mais quand on aime, on ne compte pas. Tout au long de l’année j’y consacre pas mal de mes loisirs, mais j’éprouve une immense joie et une grande satisfaction de pouvoir, grâce à des objets récupérés et en détournant leurs destinations, de pouvoir réaliser des animations qui enchantent petits et grands. Tous les mouvements ne sont assurés que par des moteurs de récupérations.

La construction de la crèche, qui débute mi-novembre, me prend une centaine d’heure sur mes loisirs, mais pour moi c’est un véritable plaisir. Chaque année je rajoute une ou plusieurs nouveautés, aussi la construction est devenue de plus en plus lourde et longue. Heureusement j’ai de l’aide: Alain,  Albert, Guy, Bertrand, Franck et Michel mes petites mains et manutentionnaires. Grâce à tous ces bénévoles, la crèche est fin prête pour Noël.

J’en profite pour les remercier vivement, car si je l’ai réalisée longtemps tout seul, aujourd’hui vu l’ampleur du travail , je ne pourrai peut-être plus le faire longtemps.

four

Tous les bâtiments et constructions de cette crèche ont été effectués par mes soins. J’ai utilisé plusieurs techniques, les premiers ont été construits en plâtre sur une armature grillagée comme le moulin à vent, le grangeon, le puits et l’oratoire à Saint Gens. Certains ont été bâtis en vraies pierres assemblées avec du plâtre, comme Le puits bori, la bergerie, le jas et les restenques, d’autres ont été fabriqués en contre-plaqué avec les éléments en relief en siporex, comme le cabanon, le four banal, le mas, le moulin à eau et la grande façade. Les dernières constructions sont en en polystyrène extrudé, matériaux très léger mais aussi assez solide. Il y a 2 maisons et la maison de Cristou qui ouvre son volet qui sont en ce matériau.
Chaque matériaux à ses avantages et inconvénients, certains sont très solides, mais très lourds, d’autres sont très légers mais très fragiles. La plupart des toitures sont faites en tuiles fabriquées une à une en plâtre et collées sur un isorel mou. Voir le détail de la technique sur la page du four banal ou du mas.

 J F Perdiguier


ange
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Fai pas bon travaia quand la cigalo canto